Ce qui a changé sur la plateforme, version par version.
Des labs partagés pour faire travailler vos étudiants en groupe
v0.15.0
•Vous pouvez réunir plusieurs étudiants d’une session sur un même lab partagé, depuis la page de la session : vous lui donnez un nom, choisissez l’étudiant qui le porte et cochez les autres membres. Dissoudre le groupe ne détruit rien : chacun retrouve son propre lab.
•La carte de chaque étudiant indique le lab partagé sur lequel il travaille, et le bouton Démarrer n’est proposé qu’à celui qui porte le lab.
•Dans son lab, l’étudiant voit en permanence le nom du lab partagé, son propriétaire et ses camarades de groupe.
•Chaque membre du groupe voit en direct les trames envoyées par les nœuds du lab partagé, sans avoir à recharger la page.
•Deux membres qui modifient en même temps le code Python d’un même nœud ne s’écrasent plus leur travail : celui dont la version est dépassée est prévenu et choisit de reprendre la version de son camarade ou de garder la sienne.
•Le site propose de nouvelles pages de présentation des usages de la plateforme (TP LoRaWAN, simulation Zigbee et Thread, lab IoT sans matériel), accessibles depuis le pied de page, et chaque page existe désormais à sa propre adresse en français et en anglais.
Des annonces à vos étudiants, le sujet du TP dans le lab — et un code qui ne se perd plus
v0.14.0
•Vous pouvez publier une annonce à une cohorte. Vos étudiants la voient à l’écran, y compris ceux déjà en plein TP, et un étudiant qui se reconnecte retrouve les annonces publiées pendant son absence.
•Vous pouvez déposer le sujet d’un TP, au format PDF (10 Mo au plus), sur un blueprint. L’étudiant le consulte et le télécharge depuis l’écran de son lab.
•Un bouton Dupliquer sur chaque blueprint crée une copie que vous pouvez renommer, par exemple pour proposer le même TP avec une autre technologie radio. La copie emporte le sujet déposé.
•Le code Python d’un étudiant est enregistré pendant qu’il tape. Il survit au rafraîchissement de la page, à la déconnexion et à l’arrêt du lab.
•Les mises à jour de la plateforme ne coupent plus le site : la nouvelle version démarre et se vérifie avant de remplacer l’ancienne.
•Un bandeau vous informe désormais des cookies utilisés par le site.
Le paiement par carte, de bout en bout — et des factures qui portent votre établissement
v0.13.0
•Vous pouvez souscrire par carte bancaire depuis votre espace, sans passer par un devis. Le changement de formule se fait au même endroit, et la résiliation aussi : elle prend effet à la fin de la période déjà payée, jamais avant.
•Vos factures apparaissent dans votre espace, avec leur lien de téléchargement en PDF. Elles ne vivaient jusqu’ici que chez notre prestataire de paiement.
•Les factures portent désormais le nom de votre établissement, son adresse et son numéro de TVA intracommunautaire, saisis au moment du paiement — et non plus votre identifiant de connexion. Les informations restent modifiables ensuite depuis le portail de facturation.
•Un renouvellement refusé par votre banque n’efface plus votre abonnement de l’affichage : la facture impayée s’affiche avec le lien pour la régler, et l’accès reprend dès le paiement.
•Quand vous résiliez vous-même, les messages ne vous demandent plus de « mettre à jour votre moyen de paiement » : ils vous proposent de souscrire à nouveau, ce qui est la seule chose à faire.
•La date de fin d’accès affichée après une résiliation est de nouveau correcte : elle ne restait plus jamais sur « confirmée dans quelques instants ».
•Reprendre un abonnement après l’avoir résilié repart d’une ardoise propre, sans hériter de la résiliation précédente.
•Un seul bouton sur la carte de votre formule, celui qui fonctionne.
Le site dit enfin qui l’édite, et vous pouvez partir quand vous voulez
v0.12.0
•Le site a désormais ses mentions légales, sa politique de confidentialité, ses conditions générales d’utilisation et de vente, sa déclaration d’accessibilité et un contrat de sous-traitance. Les cinq pages sont bilingues et accessibles depuis le pied de page de toutes les pages publiques.
•Le contrat de sous-traitance s’imprime proprement en PDF : c’est le document que le délégué à la protection des données de votre établissement vous demandera avant de signer.
•Vous pouvez supprimer votre compte vous-même, depuis « Mon compte » dans votre espace formateur. La fenêtre de confirmation vous dit exactement ce que la suppression emporte, avec les nombres réels de vos cohortes, de vos étudiants et de vos sessions actives. Vos factures, elles, sont conservées dix ans comme la loi l’exige, détachées de tout compte.
•La même page permet enfin de changer son mot de passe sans passer par la procédure d’oubli.
•Un compte resté inutilisé pendant trois ans est supprimé, après un préavis de trente jours envoyé par courriel. Se reconnecter annule le préavis.
•L’offre d’essai est annoncée dès la page d’accueil : trente jours, sans carte bancaire, avec le détail de ce qu’elle contient. Les durées et les limites affichées sur tout le site viennent maintenant du catalogue des formules, elles ne peuvent plus dire autre chose que ce qui est réellement appliqué.
•Une entrée dédiée aux établissements figure sur la page d’accueil, avec la démonstration et le contact, et une section dit qui développe et héberge la plateforme.
•Les polices de caractères sont désormais servies depuis nos propres serveurs : le site ne fait plus aucune requête vers un service tiers, et aucune donnée de visiteur ne quitte l’Union européenne.
•Une seule adresse de contact sur tout le site et dans tous les courriels : contact@ofnir.fr.
•Les moteurs de recherche disposent enfin d’un plan du site et des informations structurées qui décrivent la plateforme.
•Les pages s’affichent enfin correctement sur téléphone : le tableau comparatif des tarifs défile au lieu d’être coupé — deux formules y étaient invisibles et inatteignables —, les cartes de la page d’abonnement ne sont plus écrasées, et les liens du pied de page passent à la ligne.
•Les couleurs de texte ont été éclaircies là où elles étaient trop pâles pour être lues confortablement, y compris dans le terminal de démonstration. Les couleurs de la charte n’ont pas changé.
•La page d’abonnement n’affiche plus deux barres de navigation superposées.
•Les comptes étudiants qui ne sont plus rattachés à aucune cohorte sont supprimés après trois ans, comme les comptes formateurs.
La page d’accueil rejoue un vrai TP
v0.11.0
•La page d’accueil a été refaite : elle rejoue une séance LoRaWAN réelle, enregistrée sur la plateforme, dans les composants mêmes du laboratoire — la carte avec la gateway, trois nœuds et leurs anneaux de portée, le terminal qui tape les commandes AT et reçoit la réponse du réseau, l’inspecteur qui affiche la trame reçue, et les cartes de suivi du formateur. Ce que le visiteur voit est l’outil, pas une maquette.
•Sur la page d’accueil, la carte peut être manipulée : déplacer un nœud hors de l’anneau de la gateway, et elle ne reçoit plus rien ; couper la gateway, et les anneaux disparaissent.
•Les cinq protocoles sont présentés sur une même carte, avec la portée calculée par le moteur radio pour chacun, dans la langue de l’interface.
•Le tableau « matériel réel ou VirtIoT » ne garde que des chiffres vérifiables ; la durée de démarrage d’un laboratoire y est indiquée telle que mesurée sur la plateforme de développement.
•La barre de navigation reste visible en haut de toutes les pages publiques quand on fait défiler.
•Les animations respectent le réglage « réduire les animations » du système : chaque scène est alors montrée à son état final.
Une mise à jour ratée revient d’elle-même en arrière
v0.10.2
•Quand une mise à jour de la plateforme échoue après avoir démarré, elle revient automatiquement à la version précédente — tant que la structure de la base n’a pas changé entre-temps. La panne de deux heures du 7 septembre n’aurait duré que quelques minutes.
•Avant de démarrer, d’arrêter ou de redémarrer tous les laboratoires d’une classe, la confirmation indique combien de postes seront concernés. Jusqu’ici l’action portait sur toute la classe sans le dire.
•Un laboratoire dont l’arrêt n’a pas abouti reste affiché comme démarré, au lieu de disparaître pendant que ses composants tournent encore ; la clôture de la séance signale alors ce qu’il reste à arrêter.
•La plateforme récupère les places réseau perdues lors des arrêts en masse : chacune réduisait d’un cran, définitivement, le nombre d’étudiants accueillis.
•La page d’état publique de la plateforme est de nouveau accessible.
Arrêter une classe ne coupe plus les messages LoRaWAN
v0.10.1
•Arrêter tous les laboratoires d’une classe d’un seul geste ne peut plus couper silencieusement la messagerie interne dont dépendent les nœuds LoRaWAN, le serveur réseau et le moteur radio. Il suffisait de trois arrêts simultanés pour que la liste des accès soit vidée — sans aucun message, jusqu’à ce que plus rien ne circule.
•Une mise à jour de la plateforme ne peut plus la laisser à moitié en ligne. Ce matin, la précédente a servi les pages tout en refusant chaque connexion pendant près de deux heures ; le déploiement vérifie désormais que chaque composant est bien relié aux autres, et qu’une vraie requête à la base réussit, avant de se déclarer terminé.
•Un arrêt de laboratoire qui tombe sur une plateforme très chargée ne consomme plus définitivement une place réseau. Chaque tel arrêt réduisait d’un cran le nombre d’étudiants que la plateforme pouvait accueillir, sans jamais le rendre.
Thread quitte le banc d’essai et arrive en ligne
v0.10.0
•Le réseau Thread fonctionne désormais sur la plateforme en ligne, et plus seulement sur un poste de développement. Un nœud d’étudiant atteint réellement le routeur de bordure et sa trame en ressort — c’était le chantier annoncé à la version précédente. La charge utile qu’un étudiant envoie est aussi, enfin, celle qui part sur les ondes.
•En NB-IoT, éloigner un nœud a enfin un effet. La carte affichait une échelle en mètres alors que la distance n’entrait dans aucun calcul : deux nœuds aux extrémités de la zone communiquaient aussi bien que côte à côte.
•Quand une transmission échoue, le terminal en donne la vraie raison. Une collision, un brouillage et un nœud hors de portée s’annonçaient de la même manière — et en LoRa point à point, pas du tout. Un étudiant ne pouvait pas apprendre de son erreur.
•Un laboratoire ne peut plus s’afficher comme démarré alors que sa radio Thread est morte. Le cas se produisait après un redémarrage de service : le lien restait proposé, sans qu’aucune trame ne circule.
•Le réseau d’un étudiant n’a plus d’accès à Internet. Il en avait un, complet, alors que la plateforme promettait l’inverse — la sortie est désormais fermée aussi depuis le serveur de gestion des objets et depuis le routeur de bordure.
•Les avertissements de démarrage d’une cohorte arrivent maintenant jusqu’au formateur : la configuration du serveur réseau pouvait échouer en début de séance sans que personne en soit informé.
Le routeur de bordure Thread émet enfin sur les ondes
v0.9.0
•Le routeur de bordure Thread émet désormais réellement sur le médium radio simulé. La version précédente le laissait monter son réseau sans que la moindre trame n’en sorte : il se déclarait meneur, mais aucun nœud ne pouvait s’y rattacher, quelle que soit sa position. C’était le chantier annoncé la dernière fois.
•L’interface d’administration du routeur de bordure s’ouvre depuis le laboratoire. Elle écoutait jusqu’ici sur une adresse interne que la plateforme n’atteignait pas, et le lien restait sans réponse.
•Le routeur de bordure apparaît sur la carte de l’étudiant, avec sa zone de couverture, au lieu d’exister sans être visible nulle part.
•Un nœud ne peut plus disparaître silencieusement de la topologie radio d’une séance : le ménage automatique des créneaux inutilisés pouvait, dans de rares cas, évincer un nœud qui venait tout juste de s’enregistrer.
Les nœuds Thread d’un étudiant forment enfin un réseau
v0.8.0
•Deux nœuds Thread d’un même étudiant s’associent désormais l’un à l’autre : l’un devient meneur, l’autre apparaît dans sa table d’enfants. Jusqu’ici chaque nœud tirait sa propre clé de réseau au démarrage, si bien que deux nœuds voisins ne pouvaient pas se voir, quelles que soient leur position et leurs réglages.
•Un nœud redémarré retrouve le réseau de son étudiant au lieu d’en fabriquer un nouveau.
•Le routeur de bordure Thread démarre maintenant avec une vraie radio et monte son réseau. Il ne relaie pas encore les trames des nœuds : c’est le prochain chantier, et la vue Thread reste signalée comme non prouvée de bout en bout.
•Chaque étudiant garde un réseau Thread distinct de celui de ses camarades, comme c’était déjà le cas.
Couper une passerelle redevient une altération propre
v0.7.0
•Couper puis restaurer une passerelle ne dégrade plus la portée de tous les nœuds de la séance. La restauration lui réimposait un seuil de réception hérité d’une ancienne version, qui ramenait chaque zone de couverture à celle du facteur d’étalement le plus bas.
•Une passerelle que vous coupez reste coupée : elle était réactivée toute seule au bout de cinq minutes, et le nœud paraissait alors émettre correctement alors que rien n’arrivait au serveur réseau.
•Un nœud dont la passerelle est coupée annonce désormais qu’il n’est pas reçu, au lieu de conseiller à l’étudiant de faire relancer la séance — ce qui aurait annulé votre altération.
•Un script Python qui demande une connexion au réseau sur un nœud déjà connecté rend la main immédiatement et explique comment forcer une vraie vérification radio. Il s’interrompait jusqu’ici au bout de trente secondes, sans message.
•La connexion au réseau utilise maintenant le débit configuré sur le nœud, comme le font déjà les envois de données : au débit par défaut, elle porte donc bien plus loin qu’avant.
•La légende de la carte annonçait une portée Zigbee de 200 mètres en extérieur là où le cercle dessiné en vaut 167, en intérieur. Elle dit désormais la même chose que le dessin.
L’exemple de code fourni s’exécute enfin dans le lab
v0.6.0
•Le script d’exemple qui lit la température et l’envoie s’arrêtait aussitôt lancé, sur une bibliothèque absente du nœud : il tentait aussi d’interroger l’interface de données, ce qui n’a pas sa place dans le nœud. Chaque exemple indique désormais, en première ligne, s’il s’exécute dans l’éditeur du lab ou sur votre propre machine.
•L’affichage de la carte a été entièrement reconstruit en interne. Aucun changement n’est attendu à l’écran — si vous constatez la moindre différence dans les zones de couverture, les nœuds ou l’animation des transmissions, c’est un défaut et il faut le signaler.
Un déploiement n’interrompt plus les travaux pratiques en cours
v0.5.0
•Une mise à jour de la plateforme ne coupe plus la radio des séances ouvertes : la topologie de chaque session active est réenregistrée automatiquement. Et si elle venait à manquer, le message le dit désormais clairement, au lieu de conseiller de rapprocher le nœud — le seul geste qui ne pouvait pas aider.
•La mesure affichée par un capteur peut enfin être transmise : le script d’exemple qui lit la température et l’envoie fonctionnait pour une seule technologie, il fonctionne maintenant partout. Le bouton de code, à côté des mesures, ouvre directement cet exemple.
•Un nœud déjà connecté au réseau ne prétend plus se reconnecter : il annonce qu’il l’était déjà, et rappelle comment forcer une vraie vérification radio.
•Déplacer une passerelle sur la carte ne déplace plus un nœud à sa place — les deux pouvaient porter le même identifiant interne.
•Un nœud ne peut plus s’annoncer avec une puissance d’émission supérieure à celle pour laquelle les cercles de couverture sont dessinés : le cercle affiché reste la limite réelle, quoi qu’un nœud déclare.
•Un administrateur peut offrir un abonnement à un formateur, avec une date de fin et un motif, et le reprendre — sans passer par un devis ni un paiement.
Les cercles de couverture disent enfin la vérité
v0.4.0
•Chaque facteur d’étalement a désormais sa propre portée, de 3,9 km à 12,9 km : un nœud placé hors du cercle d’un facteur donné n’est réellement plus entendu. Jusqu’ici le dessin et le calcul divergeaient d’un facteur cinq, et un nœud posé hors du plus petit cercle émettait parfaitement.
•Les portées affichées viennent maintenant du moteur de simulation lui-même : la carte ne peut plus décrire une physique différente de celle qu’elle applique. Si le moteur est indisponible, aucun cercle n’est dessiné et la carte le dit, plutôt que d’afficher des valeurs périmées.
•La zone d’étude passe à 40 km de côté, pour qu’il reste une vraie zone hors de portée à explorer. Les montages déjà enregistrés gardent leur disposition, mais les distances réelles entre les objets sont multipliées par deux : une topologie proche de la limite peut changer de côté.
•Le terminal d’un nœud et le suivi en temps réel d’une session ne sont plus accessibles qu’à l’étudiant propriétaire et au formateur de sa promotion.
•Le redémarrage logiciel d’un nœud conserve désormais ses identifiants de connexion au réseau ; seule la remise en configuration d’usine les efface, et le nœud annonce clairement laquelle des deux vient d’avoir lieu.
La portée radio se voit enfin à l’écran
v0.3.2
•Un nœud trop éloigné d’une passerelle le dit désormais : l’envoi échoue en annonçant la portée comme cause, au lieu de paraître réussir.
•La qualité du signal n’est plus affichée quand aucune passerelle n’a reçu la trame — l’inspecteur réseau montre un tiret plutôt que la valeur d’un envoi précédent.
•La carte n’anime plus un paquet vers une passerelle qui ne l’a pas entendu.
•Les échecs de connexion au réseau affichent leur cause dans le terminal, au lieu d’un simple message d’échec.
Lisibilité au téléphone, centre d’aide et messages plus clairs
v0.2.5
•Les espaces formateur et administration sont utilisables au téléphone : le menu s’escamote au lieu d’occuper la moitié de l’écran.
•Un centre d’aide public répond aux questions que l’on se pose avant de créer un compte, et un journal des nouveautés retrace les évolutions.
•Le logo s’affiche enfin correctement sur fond sombre — son sous-titre était invisible.
•Ouvert depuis un téléphone, un laboratoire explique qu’il demande un ordinateur au lieu d’afficher une mise en page illisible.
•Quand un nœud ne parvient pas à joindre le réseau, le message indique la cause : hors de portée, ou moteur radio indisponible.
Accès au serveur réseau et fiabilité des comptes
v0.2.4
•Les liens vers le serveur réseau depuis l'espace étudiant fonctionnent — ils ne menaient nulle part.
•ChirpStack est désormais accessible à son adresse propre, avec les identifiants affichés dans le lab.
•Un nœud hors de portée d'une gateway ne se déclare plus connecté : le refus est explicite et en donne la raison.
•L'import d'une liste d'étudiants signale les adresses déjà utilisées au lieu d'échouer sans explication.
Inscription en libre-service et facturation
v0.2.0
•Création de compte formateur en autonomie, avec vérification par e-mail.
•Offre Découverte pour essayer sans engagement, et demande de devis pour passer à un plan supérieur.
•Réinitialisation de mot de passe par e-mail.
Première mise en ligne
v0.1.0
•Travaux pratiques LoRaWAN complets : placement des nœuds et des gateways, terminal AT, éditeur Python.
•Simulation de propagation radio — la distance et les obstacles décident de ce qui passe.
•Espace formateur : cohortes, sessions, blueprints et suivi en direct.
•Zigbee, Thread et NB-IoT en complément du LoRaWAN.